Pourquoi avez-vous participé à la table ronde en juin ?
Fralib et Unilever ont participé le 1er juin à la table ronde souhaitée par le Ministre du Redressement Productif, Arnaud Montebourg, dans le but de mettre les différents projets de revitalisation sur la table pour examiner leur crédibilité et leur viabilité économique en présence de toutes les parties prenantes.
Dès l’annonce de cette table ronde et pendant les discussions, Unilever a précisé deux éléments à prendre en compte : d’une part, compte tenu de ses surcapacités industrielles en Europe, le groupe ne pourra sous-traiter aucun volume de production. D’autre part, la marque Eléphant, qu’Unilever possède depuis 40 ans, ne sera ni cédée ni vendue.
Cette table ronde a été un pas important et a permis au médiateur nommé par le Ministre de fixer un cadre pour l’examen au cas par cas de tous les projets existants dans le cadre de la revitalisation et permettant de créer de l’emploi.
Unilever précise cependant qu'il ne participera à aucune nouvelle réunion sur un projet impliquant la marque Eléphant ou des volumes en sous-traitance. Le Groupe, par la voix de son Président Paul Polman, a déjà rappelé à maintes reprises que la marque Eléphant ne saurait être cédée et qu'il n'y aura pas de volumes de production sous-traités.
Le Groupe Unilever a mis près de 15 millions d'euros en diverses aides (machines, indemnités transactionnelles, formation, aide à la création d'entreprise, revitalisation) pour permettre la création d'emplois sur des projets autonomes.
Unilever attend désormais de l’Etat une attitude impartiale. Comme l’a dit Paul Polman, Unilever attend, dans un Etat de droit, le respect des lois en matière de propriété industrielle et de droit des marques.

